8/09/2010
 
 
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Vin et santé


Boire du vin chaque jour pour prévenir le cancer de l’estomac


Selon une enquête menée par dès chercheurs scandinaves et publiée dans l’European Journal of cancer prevention, une consommation quotidienne de vin pourrait prévenir certains cancers – dont le cancer de l’estomac.

Vin et santé : Changins s’intéresse aux polyphénols

La station de Changins a lancé des recherches en œnologie visant à augmenter la quantité de composés phénoliques de bonne qualité des vins rouges afin d’élever leur plénitude en bouche et leur potentiel de garde.

Les premiers résultats devraient démontrer d’autres propriétés bénéfiques des polyphénols ajoutant à l’amélioration gustative des vins rouges par technique œnologique des effets sur la santé.

En comparaison avec les non-buveurs de vin, les participants é l’étude qui déclaraient boire de un à six verre de vin par semaine avaient un risque réduit de 24 % et ceux qui buvaient plus de 13 verres de vin par semaine présentaient quant à eux un risque réduit de 84% en moyenne !

Après analyse de tendance, les chercheurs ont conclu qu’à chaque verre de vin bu par jour était associé un risque de cancer de l’estomac réduit de 40%.

Ces effets de réduction des risques ne peuvent être observés qu’en cas de consommation modérée.

Vins et cassis sont-ils vasculo-protecteurs ?

Vin et cassis sont-ils vasculo-protecteurs ? Les travaux scientifiques tant fondamentaux que cliniques ou épidémiologiques convergent pour apporter des arguments attestant des bénéfices pour la santé humaine de nombre de composants du vin et notamment sur le système cardiovasculaire.

Une consommation trop élevée comporte des risques liés à l’alcool qu’il contient, mais le dénigrement systématique de sa consommation modérée apparaît mal fondé.

Comme beaucoup de produits entrant dans l’alimentation humaine au quotidien, le vin comporte des avantages et des inconvénients.

Une consommation modérée permet que les avantages prévalent sur les inconvénients potentiels.

De l’importance de communiquer sur les effets bénéfiques du vin.

Le monde de la recherche a donné un sérieux coup de pouce à la filiere vitivinicole à l’occasion d’une conférence internationale organisée par l’Institut européen vin et sant édes régions viticoles (IEVSRV) dans le cadre de Vinisud.

Des experts du Canada, du Chili, des Etats-Unis, de France, de Grèce et d’Italie ainsi qu’un représentant de l’OIV ont émis une position commune sur les effets bénéfiques du vin pour la santé. Ils ont conclu, entre autres, que la consommation modérée de vin pendant les repas entraîne une réduction de la mortalité cardiovasculaire et que certaines études épidémiologiques comparant l’action du vin par rapport à la bière et aux spiritueux affirment la supériorité du vin.

Ils recommandent ainsi que le vin fasse partie d’une alimentation diversifiée et équilibrée, à condition de respecter des niveaux de consommation »modérés et maîtrisés ».

A partir de ces recommandations ils considèrent que « ces éléments pourront être utilisés dans le cadre d’actions de communication ».
Le président de l’IEVSRV, Jacques Blanc, a demandé que l’on relance le débat sur la séparation du vin des autres boissons alcoolisées, à l’instar de ce qui s’est fait en Espagne l’année dernière. « Lançons un combat pour que le vin ne soit plus associé aux alcools forts, mais qu’il soit considéré comme un aliment. Je lance un appel solennel à la mobilisation de tous car les enjeux sont positifs pour l’ensemble des hommes ».

« Le vin est-il bon pour le cœur ? » : vrai !

Dans le cadre de l’émission de télévision grand public Le Journal de la Santé diffusée le 22 janvier 2004 sur la chaine française La 5, à la question « Le vin est-il bon pour le cœur, Vrai ou Faux ? » il a été donné la réponse : « Vrai ».

Le médecin commentant cette réponse a indiqué que les études épidémiologiques menées sur le sujet confirmaient qu’une consommation modérée de vin rouge (2 à 3 verres par jour) avait un effet bénéfique sur les maladies cardiovasculaires, la fréquence de ces maladies étant en effet inférieure chez les consommateurs modérés que ceux qui ne consomment pas de vin. Ce bénéfice n’a été selon le médecin, qui a fait référence à l’effet antioxydant et aux tanins contenus dans le vin, confirmé que pour une consommation de vin rouge, et non d’alcool. Il a précisé qu’une consommation plus importante pouvait multiplier les risques de maladie.

Le vin aurait un effet antibactérien

Par ailleurs, une étude américaine a tout récemment souligné que ne pas boire devin au cours des repas peut nuire gravement à la santé.
Une équipe de scientifiques a mis en évidence l’intérêt du vin pour combattre dans l’estomac les redoutables bactéries que sont les salmonelles.

Pour cela, les chercheurs ont créé un estomac artificiel modèle, l’ont rempli de nourriture et de suc gastrique synthétique, de salmonelles et selon les cas, de jus de raisin ou de vin.

Après 120 minutes passées dans l’estomac aviné, les bactéries étaient indécelables alors qu’elles survivaient dans l’estomac contenant du jus de raisin.

Cet effet antibactérien serait d’autant plus marqué que le vin est acide car la fraction non-volatile du vin, c’est-à-dire celle contenant les acides , est plus efficace que la fraction volatile, celle contenant les alcools.

Le fin rouge : un remède contre le vieillissement ?

Selon une étude récente publiée dans la revue scientifique Nature, la consommation modérée de vin rouge permettrait de rallonger l’espérance de vie. Cette conclusion s’appuie sur une analyse réalisée sur des levures qui montrent que l’espérance de vie de ces micro-organismes est prolongée grâce au resveratrol, polyphénol contenu dans le vin rouge. Les effets du resveratrol sont similaires à ceux découverts, il y a quelques années, sur les régimes de restriction calorique.

Selon le docteur Sinclair et ses collègues de l’Ecole de médecine de Harvard aux Etats-Unis, la prise de resveratrol permet d’activer l’enzyme SIR » qui est supposée ralentir le vieillissement en stabilisant l’ADN.

Le docteur Leonard Guarante, de l’Institut de technologie du Massachussets, est d’avis que si les hommes réagissent de la même façon que cet organisme face au resveratrol, cela permettrait de rallonger l’espérance de vie de 30%.
Ainsi, une personne qui commence à consommer du resveratrol à 50 ans pourrait gagner 10 ans de vie supplémentaires.

L’alimentation méditerranéenne augmenterait la longévité.

Selon une étude conduite dans 9 pays européens et publiée dans la dernière édition (vol 330, N° 7495) du British Medical Journal, le régime méditerranéen augmenterait la longévité.

On connaissait le bénéfice de cette alimentation au plan cardio-vas ulaire et contre le cancer, mais cette étude d’une équipe scientifique dirigée par Antonia Trichopoulou montre une action sur la mortalité globale.

Avec ses collègues, ils ont suivi durant 7 ans près de 75'000 personnes âgées de plsu de 60 ans dont une partie vit en dehors du pourtour méditerranéen : France, Grèce, Italie, Espagne, mais aussi Danemark, Allemagne, Pays-Bas, Suède, Royaume-Uni.

Ils leur ont demandé d’adopter un régime proche de celui des Crétois, remplaçant simplement les lipides mono-insaturés par des poly-insaturés pour une facilité d’approvisionnement dans toute l’Europe.
Ceux qui ont adopté au plus près ce régime présentent au final une mortalité plus faible que les autres.

Une personne de 60 ans suivant sérieusement ce régime vivrait en moyenne un an de plu ! Ce régime méditerranéen se caractérise par une consommation élevée de fruits, légumes et céréales, une consommation modérée à élevée de poisson, faible à modérée de produits laitiers et faible de viande, une faible consommation d’acides gras saturés, sans oublier une consommation modeste d’alcool, principalement du vin.

Vin et bois : Une alliance gagnante contre le cancer ?

L’élevage bois procure autre chose au vin que de simples apports gustatifs.

Sans contact avec le bois, le vin ne contiendrait pas d’acutissimin A, un polyphénol actif contre les tumeurs, explique une équipe de chercheurs français dirigée par Stéphane Quideau de l’Institut Européen de Chimie et Biologie de Pessac, qui a publié une étude scientifique dans l’édition internationale de « Angewandte Chemie », journal allemand spécialisé.

L’acutissimin A agirait contre le développement des tumeurs cancéreuses en bloquant l’action d’une enzyme avec une bonne efficacité : des études ont déjà prouvé, in vitro, qu’il serait 250 fois plus actif qu’un médicament utilisé, l’etoposide VP 16.

Vin et risques d’ulcères de l’estomac

Une étude réalisée à la « Queen’s University of Belfast » au Royaume-Uni sur la prévention des ulcères de l’estgomac vient d’être publiée, a rapporté l’OIV.

Cette recherche qui porte sur un total de 10'537 sujets hommes et femmes, a examiné l’effet de la consommation de tabac, d’alcool et de café sur le risque d’infection par hlicobacter pylori, bactérie qui est associée aux ulcères de l’estomac.

Après ajustement, les résultats de cette étude indiquent que les sujets qui consomment 3 à 6 unités de vin par semaine (unité de vin = un verre par jour) et plus, ont un risque d’infection réduit significativement, et respectivement de 11% et de 17%.

En ce qui concerne les consommateurs de bière la réduction du risque est comparable aux consommateurs de vin.

En conclusion, les auteurs de cette étude indiquent qu’une consommation très modérée de vin ou de bière (1 verre par jour) protège contre l’infection par hélicobacter pylori probablement en facilitant leur éradication de l’organisme et par la stimulation de la production de sucs gastriques.

Boire du vin protégerait du rhume

Une équipe de chercheurs de l’Université de Saint-Jacques de Compostelle a démontré que la consommation de deux verres de vin par jour réduit de 40% le risque d’attraper un rhume. L’étude réalisée sur plus de 4000 étudiants de 5 universités en Galice et aux Canaries, publiée dans The American Journal of Epidemiology, suggère que les polyphenols pourraient être responsables de ce bienfait en interérant dans la production des virus causant le rhume commun.